Appréciation de l’intérêt à agir – Permis de construire
La circonstance que le tiers requérant déclare avoir acheté sa maison d’habitation en raison de l’absence de voisinage ne permet
Read MoreActualité juridique
La circonstance que le tiers requérant déclare avoir acheté sa maison d’habitation en raison de l’absence de voisinage ne permet
Read MoreQualifie inexactement les faits le juge de première instance qui rejette pour défaut d’intérêt à agir la demande d’annulation d’un
Read MoreLe Conseil d’Etat précise l’office du juge de cassation et du juge d’appel lorsqu’ils statuent sur la légalité d’un permis
Read MoreL’article L. 600-13 du code de l’urbanisme, abrogé par la loi no 2018-1021 du 23 novembre 2018 (ELAN), prévoyait la caducité des requêtes
Read MoreSaisie d’une demande indemnitaire tendant à obtenir réparation du préjudice résultant de la perte de bénéfices liée à l’impossibilité de réaliser une opération immobilière à la suite d’une décision de sursis à statuer illégale, la cour administrative de Bordeaux, dans un arrêt du 15 novembre 2018, fait application du principe jurisprudentiel établi par le Conseil d’Etat dans sa décision du 15 avril 2016 «Commune de Longueville » (n° 371274) selon lequel seules des « circonstances particulières » permettent au pétitionnaire d’obtenir réparation. Cet arrêt offre l’occasion de revenir sur les conditions permettant à un pétitionnaire, s’estimant victime d’une décision d’urbanisme illégale, d’obtenir l’indemnisation de ses préjudices – C.A.A. Bordeaux, 15 novembre 2018, n°16BX02386
Read MorePar un avis du 25 mai 2018, le Conseil d’Etat a consacré l’obligation, pour le juge administratif faisant droit à une demande d’annulation d’un refus de permis de construire ou de décision d’opposition à déclaration préalable, d’enjoindre à l’administration de délivrer l’autorisation d’urbanisme qu’elle avait illégalement refusée. Le juge administratif ne pourra plus, en principe, se contenter d’enjoindre à l’administration de réinstruire la demande d’autorisation sollicitée. Dans cet avis, les juges du Palais Royal se fondent, tout en précisant leur portée relative, sur les dispositions introduites par la loi n°2015-990 du 6 août 2015 dite « Loi Macron » qui obligent, conformément à l’article L. 424-3 du code de l’urbanisme, d’indiquer l’intégralité des motifs justifiant la décision de refus de permis de construire – CE, 25 mai 2018, req. no 417350
Read MoreLa présomption d’intérêt pour agir du voisin immédiat tombe, si le projet améliore son environnement immédiat. En l’occurrence, le voisin
Read MorePar un jugement devenu définitif le tribunal administratif de Rouen a annulé le refus du Préfet de l’Eure de délivrer
Read MoreLorsqu’elle est saisie d’une demande d’autorisation de travaux (art. L. 621-9 du code du patrimoine), il revient à l’autorité administrative d’apprécier
Read MorePar cette décision qui sera publiée au Recueil Lebon, le Conseil d’Etat admet un nouveau type de régularisation d’un vice affectant un permis de construire initial par délivrance d’un permis de construire modificatif. Ainsi, lorsque la règle méconnue par le permis de construire est modifiée, la délivrance postérieure d’un permis modificatif permet de régulariser l’autorisation initiale, sans que le projet n’ait à être rectifié. La sécurité juridique des autorisations d’urbanisme ressort renforcée de cette décision, le PC modificatif de régularisation étant un outil majeur de défense des projets immobiliers attaqués au contentieux – CE, 7 mars 2018, req. n° 404079, Rec. Leb.
Read More